
LE TOIT PERCHÉ 
Le Toit perché

Bertrand Hetier 

Réalisations

Valeurs

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« Construire des cabanes perchées me permet de concilier mon métier et le bonheur d'être en contact avec la nature. »
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Bertrand Hetier, un amoureux du bois
L’idée de construire des cabanes est à la fois récente et enracinée dans l’histoire de Bertrand Hetier. S’il a fondé Le Toit perché en 2006 seulement, il a eu bien avant maintes occasions d’exprimer son talent en réalisant des constructions en bois alliant technique etinspiration.
Une formation complète. Titulaire des CAP de menuiserie, ébénisterie,tournerie-tabletterie et marqueterie, Bertrand Hetier a d’abord travaillé dans l’atelier de restauration réputé de Michel Jamet à Paris. Il a participé notamment à des campagnes de restauration pour le Mobilier national.
Entrepreneur et enseignant. En 1987, il crée sa propre entreprise de menuiserie et d’ébénisterie à Mesnay (Arbois), dans le Jura. Celle-ci réalise des travaux de menuiserie (escaliers, petites charpentes, portes, boiseries…), de restauration de meubles anciens et de création de meubles.
Il aégalement enseigné la tournerie, la marqueterie et la restauration de meubles anciens au lycée du bois Pierre-Vernotte de Moirans-en-Montagne.
Un passionné de sports de plein air. En 2006, Bertrand Hetier crée Le Toit perchée, société dédiée à la construction de cabanes perchées et sur pilotis. Pour ce passionnéde sports de plein air (escalade, VTT, …), cette activité lui permet de concilier son métier et son bonheur d’être en contact avec la nature. « Lorsque je fixe les câbles de haubanage dans les arbres, il m’arrive de crapahuter - encordé bien sûr - à 30 mètres du sol », raconte-t-il avec les yeux qui brillent.
Retour à la simplicité. Sur le plan technique, la construction de cabanes fait appel à tous ses savoir-faire et oblige à une créativité permanente. « Chaque chantier est un défi », résume Bertrand Hétier. Des regrets pour la marqueterie ? Pas du tout. «J’ai commencé par un univers sophistiqué, précieux, chargé de références, et je vais à présent vers des ouvrages bruts, élémentaires,charnels, explique-t-il. Cela correspond aussi à un cheminement intérieur qui me conduit peu à peu vers la simplicité et l’essentiel. »

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